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Vieux 07/05/2009
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Par défaut Mon parcours d'hyperactif

Bonsoir. C'est sur les conseils d' Alex J. que je publie ce témoignage ici.
Non pas par besoin de s'épandre, mais plutôt dans une optique préventive. Je serais heureux d'empêcher certains de reproduire mes erreurs.
J'ai 20 ans, je suis Marseillais. Mes parents ont commencé à consulter lorsque j'avais deux ans, car je ne tenais pas en place, et j'étais assez décalé, par rapport à ce que l'on attend d'un enfant de cet âge (je dormais avec un marteau, un vrai, en bois-métal, à la place d'un doudou, et apparemment personne n'a jamais compris pourquoi...). Personne n'a évoqué l'hyperactivité, j'étais juste "très éveillé", "un peu spécial et très speed", "nerveux".....
Depuis toujours, et c'est allé croissant avec l'âge, j'ai des insomnies. Au plus loin que je me souvienne, je me cachais sous une couverture pour lire de la bande dessinée toute la nuit, après avoir vainement lutté pour trouver le sommeil.
Au début de l'école primaire, j'ai eu d'énormes facilités en classe. J'ai pris un an d'avance sur la demande d'une institutrice, ma famille en a refusé un deuxième. Petit à petit, je me suis habitué à ne jamais fournir aucun effort scolaire. J'ai commencé à avoir des problèmes de comportement, qui se sont aggravés avec le temps, j'ai vu le directeur convoquer mes parents maintes et maintes fois. Je me battais, perturbais sans cesse le cours, je répondais de manière insolente, bref la totale...
Ca a été la même au collège. J'ai commencé à fumer du cannabis occasionnellement pendant mon année de 4ème. Pendant les vacances d'été qui ont suivi, j'ai commencé à fumer plus régulièrement, notamment avec un mec que j'ai rencontré en colo (lol...), un banlieusard parisien qui habitait les Quartiers. Il m'a fait fumer mon premier joint de "vrai" hasch, un afghan poisseux dont je me rapellerai toute ma vie. J'ai trouvé ça très spécial au début, je croyais qu'il avait mis des épices pour les grillades limite, mais j'ai compris que non quand j'ai vu les yeux avec lesquels il m'a regardé. Petit à petit, j'ai commencé à fumer régulièrement. Au début du lycée, j'ai commencé à acheter très régulièrement et à fumer seul quotidiennement. Parallèlement, j'ai commencé à sortir très occasionnellement en free party et à traîner régulièrement la nuit. J'ai commencé à consommer des produits psychotropes, des champignons au début, puis du LSD. Je me suis cantonné aux produits psychédéliques les premières années, puis progressivement j'ai essayé le speed, les ecsta, le MDMA en cristaux, la coke (TRES, TRES, TRES rarement au début, je n'aimais pas ça et je n'avais pas les moyens), la kétamine...
J'ai consommé des drogues chimiques diverses et variées pendant de longues années, sans jamais toucher à l'héroïne, et quasiment pas à la cocaïne. C'étaient les limites à ne pas franchir. Mais au plus je consommais, au plus les produits avaient des réactions étranges : je m'endormais systématiquement lorsque j'étais sous speed ou ecstasy !!!!!! Je m'endormais mieux en teuf dans la forêt au fin fond d'une voiture lorsque j'étais sous ecstasy que chez moi !
Manque de chance, plus récemment, les limites, je les ai franchies. J'ai été dépendant à la coke pendant un peu plus de deux ans. C'est le produit dont j'ai eu le plus de mal à me défaire et qui m'a attiré le plus d'emmerdes je tiens à le signaler, c'est un vrai danger. On se met très vite dedans sans s'en rendre compte, et après, difficile d'en sortir, surtout vu comment ça s'est répandu dans la rue et dans les Quartiers. (http://www.chanvre-info.ch/info/fr/H...vite-TDAH.html)
J'ai réussi à en sortir, rencontré une femme extraordinaire qui m'a énormément aidé. Malheureusement, les relations avec mes parents se sont déteriorées jusqu'à en arriver au point de non-retour. Suite à une grosse crise de nerfs, j'ai été emmené à l'HP pour une nuit. C'est là que j'ai commencé à entendre parler de TDAH. Je m'en suis évadé le lendemain, évasion digne d'un film américain (stupide, j'ai appris après que je n'étais pas encore en DHO contrairement à ce que l'on m'avait dit, et que je n'avais même pas été poursuivi... dans ma course folle je n'ai absolument pas remarqué !). Malheureusement, après une nuit blanche à fumer de vieux mégots en faisant connaissance, tant bien que mal, avec les pensionnaires, et deux loxapac le matin à 9h, je n'étais pas très frais...
Persuadé d'avoir été poursuivi, j'étais monté sur Aubagne, une petite ville proche de Marseille, en taxi. Dans un état plus que second, j'ai parcouru la ville à grands pas afin de ne pas tomber et perdre connaissance. Après plusieurs heures d'errance et sans avoir réussi à joindre quiconque avant, j'ai pu finalement être récupéré par ma copine qui m'a ramené là où nous habitions.
J'ai finalement commencé à consulter de ma propre initiative un psychiatre, qui a confirmé le diagnostic: TDAH, hyperactivité dominante.
Depuis, j'ai appris à mieux vivre avec. Je n'ai plus droit à la caféine (ni café ni boisson énergisante ni même coca cola ou soda caféiné), ni au tabac, ni encore à la théine, et tant que possible je dois éviter de m'énerver. Je dois penser à boire beaucoup d'eau, car j'ai tendance à énormément me déshydrater. J'ai aussi appris d'où venaient mes problèmes assez récurrents d'estomac, pourquoi les drogues avaient réagi sur moi comme sur personne d'autre, et pourquoi j'étais incapable de rester immobile. J'ai compris pourquoi ces crises de nerf et cet énervement constant, pourquoi je n'arrivais pas à dormir... On m'a proposé de me mettre sous amphétamines (ou un dérivé, mais je suis très méfiant à l'égard des médicaments psy et apparentés), j'ai refusé.
Depuis bientôt huit ans, je fume du cannabis, et bien qu'ayant consommé beaucoup d'autres produits, j'ai toujours mis celui-ci à part. D'ailleurs lors de mes années de déconne, je fumais beaucoup plus de tabac que de cannabis.
J'ai toujours eu une relation spéciale avec le cannabis, et bien qu'étant contraint au marché noir, j'ai toujours été très regardant sur ce que j'ai pu acquérir. Au début, n'étant pas expert, j'ai préféré acheter de l'herbe à des connaissances, afin d'être sûr de ce que j'avais. Lorsque j'ai voulu sortir de toutes les histoires de drogues, le cannabis m'a aidé. En consommer calmait énormément les envies de coke, me redonnait de l'appétit et l'envie de faire quelque chose de ma vie. J'ai pu faire une formation spéciale qui a débouché après 8 mois sur un bac pro commerce, que j'ai obtenu avec mention AB, en fumant du cannabis. Il s'agissait d'une classe atypique destinée à tous ceux ayant raté le bac au moins une fois, dont l'admission se faisait sur un entretien, proche d'un entretien d'embauche. Petit à petit, les soirées où je tapais de la coke se sont espacées, les quantités ont diminué pour que finalement tout s'arrête. J'ai la chance d'avoir accès à du haschich indien de très bonne facture, et d'avoir finalement pu sortir du deal de rue et du biz des Quartiers, mais malheureusement, pas de cannabis médicinal en France... Ici, on préfère les amphèts...
Résultat, soit on s'anéantit avec de la merde qui n'aura pas le moindre effet bénéfique, soit on se RUINE monstrueusement, et encore si l'on connaît les bons gens, pour une qualité correcte.
J'ai aussi la chance énorme d'avoir une équipe médicale ouverte à ce sujet, qui a su étudier mon cas objectivement, en dépit de tout préjugé. Apparemment, le cannabis serait une bonne solution dans mon cas. Malheureusement, un de mes voisins est agent de police, et j'habite la porte à côté d'un collège : il m'est totalement impossible de cultiver...
J'arrive à ne jamais consommer de haschich contaminé par d'autres substances, en général je fume toujours la même chose, des boulettes de charas indien. je ne me mets pas en danger pour l'obtenir, mais financièrement la situation n'est pas viable à long terme.
Je consomme à l'aide d'un bang, n'ayant pas l'argent pour investir dans un volcano, et ne faisant pas confiance à un autre vaporisateur, pour en avoir testé beaucoup aux pays bas.
En fumant à l'aide d'un bang en verre, avec percolateur, compartiment à glace au dessus de l'eau, que je lave quotidiennement en détail, j'arrive à ne pas trop endommager mes poumons. Mais à long terme, je pense (ré)investir dans la culture, et dans un volcano.
Voilà, j'espère que ce témoignage pourra en aiguiller certains et qu'il en aura fait réfléchir d'autres, n'hésitez pas à me contacter par MP ou à répondre !
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Vieux 12/05/2009
Alex J. Alex J. est déconnecté
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Bonjour Hugo,

Merci ton témoignage qui est très touchant et aussi très symptomatique de la situation des TDAH. Je suis aussi pour ma part TDAH. Il serait intéressant de nous mettre en contact avec des médecins effectivement intéresser à discuter de nos cas "autodicactes". Ici serait un bon endroit.

ici mon témoignage simplifié paru sur chanvre-info : http://www.chanvre-info.ch/info/fr/H...vite-TDAH.html

ici celui qui est paru dans le livre de Michka : Cannabis Medical : Du chanvre Indien au THC de synthèse (2009 - MamaEdition) :

J’ai eu mes premiers contacts avec le cannabis au Québec, à l’âge de 21 ans, alors que j’étais étudiant dans une école d’ingénieur à Montréal. À cette époque, et depuis le début de mes études universitaires, je consommais déjà beaucoup d’alcool, pour des raisons que je ne m’expliquais pas. Le cannabis a eu sur moi, dès mes premières expériences (en société, avec mes amis), un effet à la fois calmant et relaxant, très positif sur mon état d’esprit. Je me souviens très bien d’une occasion, entre deux cours, où je me suis senti si bien que je me suis dit : « Je vais fumer toute ma vie pour toujours me sentir comme ça ». D’ordinaire dysphorique (angoissé et mal dans ma peau), négatif à l’extrême, voyant la vie en noir (jusqu’à avoir des idées suicidaires incontrôlables), je me sentais enfin léger, avec une profonde sensation de bien-être.
Dès cette année 1994, je me suis donc mis à consommer régulièrement, toujours en quantité raisonnable, et souvent en fonction de la qualité variable disponible sur un marché illégal, incertain et parfois dangereux. Ma consommation, espacée dans la journée, commençait toujours le matin au réveil, avec mon café, comme un rituel pour démarrer la journée du bon pied, en étant positif, créatif et détendu. Ma consommation s’est installée naturellement dans ma vie quotidienne, d’étudiant au début, d’homme marié et cadre dans l’industrie par la suite, puis de père divorcé, en 2004. Réduisant mon stress et mon anxiété, ma consommation de cannabis ne m’a jamais empêché de poursuivre une vie saine et normale, bien au contraire. Elle ne m’a pas empêché d’étudier, puisqu’en 2000, je décrochai un Master avec les félicitations du jury.
Avec l’alcool, mon expérience m’a amené au constat opposé. Il m’a fallu dix-sept ans de consommation, avec des périodes d’alcoolisme chronique, pour réaliser le danger que représentait pour moi ce produit, pourtant légal et si bien ancré dans notre culture occidentale. Les nombreuses crises de violence sous alcool fort, qui ont débuté dès ma première année de consommation d’alcool, m’ont conduit deux fois à l’hôpital. J’y ai séjourné d’abord suite à une crise qui m’a occasionné des coupures graves à la main. La seconde fois — suite à un concours de circonstances malheureuses — a été particulièrement désastreuse.
Cet épisode a commencé un 31 décembre. C’était la fin de l’année de mon divorce, où je venais de perdre tout ce que j’avais construit jusque-là. Cette journée, jusqu’à l’aube du 1er janvier, avait été marquée par un sérieux abus d’alcool. Je commence à perdre le contrôle lorsque je rentre vers quatre heures du matin dans mon appartement vide, sans mes enfants ni mon ex-femme. La frustration est trop forte et l’alcool fait tomber les derniers remparts de ma conscience. S’en suit une déferlante de destruction, sorte d’état semi-conscient « psychopathique » où la violence interne et la frustration sont telles que je ne me contrôle plus. Je me calme peu de temps avant l’arrivée de la police, appelée pour tapage nocturne. Détail crucial, comme j’allais le comprendre des années plus tard : depuis la fin de l’après midi, enivré par l’alcool, je n’ai pas consommé de cannabis ; et la police arrive avant que j’en prenne.
Je suis menotté et mis en cellule. Mon impulsivité intérieure, prisonnière, essaye, par esprit de survie, de sortir de cet endroit clos. Des heures plus tard, les autorités constatant que mon état de folie s’aggrave, et mes mutilations aux mains également, on m’injecte 20 mg de Valium® (benzodiazépine), un sédatif classique qui a habituellement pour effet de calmer. Or, il a sur moi l’effet inverse (c’est ce que l’on nomme une réaction « paradoxale ») : je redouble de violence et ne contrôle plus rien. Des années plus tard, je découvrirai l’explication de cette réaction paradoxale aux benzodiazépines — qui, en attendant, a pour résultat mon internement d’office en hôpital psychiatrique, par ordre du préfet.
À la présentation de ma chambre, je perds à nouveau le contrôle et on me place dans une cellule d’isolement, avec une seconde piqûre (de Valium®, probablement). Deux jours de trépas s’écoulent, seul, sans manger, et sous médication forcée.
Premier jour : Aotal® (sevrage alcoolique), Imovane® (somnifère), Loxapac® (dibenzodiazépine), Valium® (benzodiazépine).
Deuxième jour : Aotal®, Imovane®, Loxapac®, Valium®
Troisième jour : Aotal®, Loxapac®, Parkinane®, Valium®
Quatrième jour : Parkinane®, Valium®
Je sors d’isolement au bout de deux jours, vidé et très affaibli. Au réveil du troisième jour, mon cerveau est au bout du rouleau : dans un état semi-éveillé, je vis une expérience que mon psychiatre identifiera comme une expérience de mort imminente, ou NDE (grande lumière blanche, etc.). Trois jours plus tard, je sors de l’hopital, mon hospitalisation d’office étant levée. Je suis un zombie et je n’arrive même plus à écrire. Mais je suis vivant. Pour la seconde fois de ma vie, je suis né.
Ce n’est qu’après une longue quête que j’ai finalement pu faire la lumière sur cet évènement, le plus grave de toute mon existence, ainsi que sur tout le reste : mon tempérament impulsif, ma consommation de cannabis, mon rapport dangereux avec l’alcool et mon hyper-anxiété doublée d’onychophagie aigue (manie de se ronger les ongles jusqu’à la mutilation) et de colopathie fonctionnelle (maux intestinaux, diarrhées).
Ma quête commence lorsque mon ex-épouse, qui a travaillé dans le domaine psychiatrique, me convainc de consulter un psychiatre. En 2002, je fais ce pas si difficile, et ce premier psychiatre m’oriente vers un psychanalyste addictologue. L’exercice personnel de l’analyse, par sa dimension intellectuelle, me plaît, et je décide de me lancer dans ce travail de recherche et d’analyse sur moi-même qui va durer quatre ans. Pendant ces quatre années, je traverse le divorce, et plusieurs coups durs (dont l’internement d’office).
Malgré les difficultés, l’exercice se poursuit, et le sac de mes souvenirs se vide, semaine après semaine, me faisant prendre conscience des symptômes récurrents que j’ai connus très jeune : l’hyper-impulsivité, l’état anxieux aigü, la dysphorie et la peur de tout. Au bout de quatre années, je constate une amélioration globale de ma santé, mais restent deux mystères : mon onychophagie et cette consommation de cannabis dont je ne comprends toujours pas l’origine. C’est alors que mon psychanalyste me conseille de voir un autre psychiatre (le septième !), spécialisé en traitement comportemental, et de lui parler de mon onychophagie.
Cette rencontre marque un virage, et va me conduire à la découverte si longtemps recherchée. Après quelques séances, le psychiatre soupçonne un cas de Trouble Déficitaire de l’Attention, ou TDA (Attention Deficit Disorder, ou ADD, en anglais). Dans sa forme la plus connue, le TDA est souvent associé à l’hyperactivité chez les enfants. Il a récemment été décrit comme un trouble autistique (Autistic Spectrum Disorder, ou ASD, en anglais) à cause des nombreux points communs existants entre ces deux désordres psychiatriques. On me fait passer plusieurs tests de comportement (norme psychiatrique américaine DSM-IV). Le diagnostic est confirmé par un pédopsychiatre et un médecin hollandais.
La clé de voûte est ainsi découverte : je suis atteint de TDA, avec tous les troubles du comportement qui y sont associés (hyper-impulsivité, hyper-anxiété, tendance alcoolique, tendance suicidaire, dysphorie, état dépressif). Ce trouble, qui trouve ses racines dans le système nerveux central, touche entre 3 et 5 % de la population occidental. Bien connu au Canada et aux États-Unis, il reste mal identifié en France, où il touche de 180 000 à 300 000 personnes. Il est admis qu’il a pour origine une prédisposition génétique (antécédents familiaux), mais que les facteurs environnementaux (éducation, nutrition) sont primordiaux.
Ce diagnostic, confirmé en mars 2008, tombe comme une révélation pour moi qui essaye de comprendre tout cela depuis trente ans. Il explique à la fois mon comportement excessif et la réaction paradoxale aux benzodiazépines (Valium®) qui a causé mon internement d’office. Au lieu d’être calmés par les sédatifs, les hyperactifs sont au contraire aggravés. Ma surprise est à son comble quand je découvre qu’en Hollande, au Canada et dans près de la moitié des états américains, le cannabis peut être prescrit légalement aux patients atteints de TDA.
La boucle est donc bouclée : je suis atteint d’une pathologie génétique qui a son origine — de nombreux articles scientifiques le démontrent — dans une déficience du système endo-cannabinoïque. Ce système, qui trouve ses sources dans la période la plus reculée de notre histoire biologique, pilote la majorité de nos fonctions vitales : manger, dormir, apprendre, se reproduire, avoir peur, se battre, etc. Le système endo-cannabinoïque est impliqué dans les émotions et dans les réactions avec le monde extérieur. Les autistes, par exemple, présentent des déficits touchant notamment ce système, vital pour la bonne gestion des peurs. Les cannabinoïdes contenus dans le cannabis, fumé ou absorbé par voix orale (sous forme de gélules), sont un remède efficace, qui me convient parfaitement. De plus, il n’existe, à ce jour, aucun médicament pour traiter les TDA en dehors des dérivés d’amphétamine (Ritaline®, Concerta®) qui sont clairement contre-indiqués pour les personnes anxieuses et nerveuses.

Dernière modification par Alex J. ; 15/05/2009 à 21h44.
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Vieux 24/05/2009
hugo89 hugo89 est déconnecté
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Que dire, sinon que les similitudes sont parfois troublantes...
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  #4  
Vieux 24/05/2009
Alex J. Alex J. est déconnecté
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Cela n'est pas si surprenant lorqu'on a compris que les causes sont similaires (déficience dopamine / Système nerveux central) ... donc les effets aussi
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